Quand débute la mise en place des différents fluides (huile et essence), c’est plutôt bon signe.
Il ne faut pas moins de quatre mains et trois paires d’yeux pour réaliser et interpréter le filtrage du premier litre d’huile préalablement versé dans le réservoir d’huile puis vidangé pour vérification de l’absence d’impuretés.
Une vue assez générale de la tuyauterie : bâche à huile, alimentation, retour, reniflard et, sur la cloison pare-feu, le filtre (pas d’époque…), les alimentations du manomètre et du mécanisme d’entrainement des compte-tours.
Vue de détails montrant une partie de la tuyauterie décrite précédemment ainsi que le filtre du carburant.
C’est avec le plus grand sérieux que Jean-François remplit directement la zone d’admission de l’huile afin d’éviter toute présence excessive d’air dans le circuit ; surtout au premier démarrage.