Entoilage : le début

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Septembre 2018, retour au pays thouarsais pour Jean-François après un évènement personnel malheureux… Et début de l’entoilage des gouvernes du Fairchild.

On commence par la direction ; ici, bien cachée sous la toile Diatex 2000.

On reprend les pinces à linge et d’autres pinces plus ou moins “fermes”.

Autre vue de la disposition des pinces sur la bordure comme – autrefois, hélas ! – les hirondelles sur les lignes téléphoniques…

Voilà, c’est fermé. Restera à poser les bandes de protection droites et biaises, à faire le lardage et à déposer trois couches d’enduit de tension. Après quoi, “ça claquera bien sous les doigts” selon l’expression de Jean-François.

Ah ! Ne pas oublier l’usage précautionneux du fer à repasser…

Après la direction, la profondeur : même utilisation des pinces tandis que la colle est dans le pot avec le pinceau qui va bien.

La “profondeur” en question est bien avancée. Enfin, c’est sans compter les renforts de protection au niveau des charnières et le lardage…

On s’est tous entrainés à faire des noeuds “corrects” pour ce lardage mais c’est toujours la main gauche du maître qui oeuvre vraiment. Pas de prise de risque avec les béotiens !

Vue partielle de l’entoilage du plan “fixe” horizontal.

Plan large montrant que le plan fixe vertical est terminé et que le maître prépare une mixture de colle et de diluant nitrocellulosique…

Les éléments des gouvernes sont tous entoilés et prêts à peindre. En attendant, ils sont placés dans de grands sacs (de type sac-poubelle) et accrochés aux lisses du hangar.

Au premier plan, en bleu, le tréteau prévu pour supporter l’avant de la cellule lors de son futur entoilage.

On retrouve le tréteau en question ainsi que, à droite, les supports des ailes qui seront bientôt démontées. Il faut encore profiter de la vue dégagée sur la structure de ces ailes parce qu’après entoilage…

Et voici le tréteau “arrière” avec un dispositif prenant la place du ressort de la roulette et permettant une rotation de + ou – 90° ; tout comme celui du tréteau “avant” d’ailleurs…

Sous le drap vert, le moteur Gipsy Major du Fairchild ; sous le plastique quelque peu transparent, le bicylindre à plat (2-temps) du Pou-du-ciel.

La hauteur des articulations des deux tréteaux est prévue pour que l’avion soit en ligne de vol. On peut l’accroître un peu pour démonter le train d’atterrissage ou bien la diminuer pour faciliter l’entoilage tout en permettant une rotation d’un quart de tour dans un sens ou dans le sens contraire.

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